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Monday, 17 July 2017

Summer Time !



Me revoilà, après un peu plus d'un mois sans nouvelles durant lequel j’ai bossé pas mal puisque j’écris désormais pour deux chouettes webzines : A consommer de préférences et The Small issue rubrique food-enfants. Je n’ai pas l’intention de délaisser Les frites Vertes pour autant bien sûr, mais tout cela nécessite un petit temps de rodage.

A côté de ça, les vacances ont déjà un peu commencé puisque je reviens d’une petite escapade familiale en Crête avec au programme plage/moussaka/plage/tzatziki/plage/salade crétoise (et rosé ça va sans dire) : c’est peu de dire que j’ai adoré la gastronomie locale, plus encore que les baignades dans la méditerranée que j’ai trouvée trop chaude (elle est dure ma vie non ?), moi adepte de l’océan atlantique.

A part ça, je me réjouis de cette « nouvelle » tendance sur les réseaux sociaux, qui consiste à s’aimer et se montrer sans fards, même si on n’est pas gaulées comme Gwineth ou Gisele. Vive les hashtags #bopo (= body positive) #HipDips (poignées d’amour et culotte de cheval power) ou encore #cellulitesaturday (qui se passe d'explication).

Et vive la diversité des corps, les filles bien dans leur peau et les regards bienveillants !

Je ne vous quitte pas sans vous confier ces quelques petits mantras estivaux, toujours bons à prendre :

  •          On profite des vacances pour se recaler avec ses sensations alimentaires, quitte à vivre à l’heure espagnole : attendez d’avoir faim pour manger !
  •          On prend le temps de manger et de savourer, en mâchant bien et sans se presser (hashtag slowlife)
  •          On mange simple : on laisse tomber les fourneaux, les plats mijotés et les recettes à rallonge et on privilégie les produits frais et de saisons, grillés ou poêlés ou en crus en salade
  •       On sort la plancha pour des repas simples, conviviaux et peu gras, et on met plein de légumes d’été dessus (courgettes, aubergines, poivrons, rondelles d’oignons…)
  •           On abuse des fruits d’été : melon, pêches, brugnons, pastèque, abricots …
  •          On évite les chichis et chouchous des vendeurs ambulants, quitte à emporter (dans l'inévitable cabas en osier summer 2017) des fruits, barre de céréales ou même des biscuits simples (petits beurres, thé, petits brun …)  bien moins traîtres mais sympas quand même pour calmer la fringale post-bain de mer
  •          On ne bannie pas l’apéro (c’est les vacances ou pas ?) mais on limite les dégâts caloriques : oui aux fruits de mer (crevettes, bulots, bigorneaux), aux olives, aux bâtonnets de crudités à dipser dans des sauces maisons, aux bretzels et au jambon de pays, mais on laisse aux copains les cacahuètes, saucissons et chips. On préfère le rosé (piscine c'est encore mieux!), le blanc sec, le rouge ou le champagne aux cocktails qui cumulent alcool et sucre
  •     On boit beaucoup : eau plate, gazeuse, citronnée, aromatisée, thés glacés, soda light de temps en temps ... essentiel pour se réhydrater en cas de forte chaleur. Par ailleurs, il est courant de confondre la soif avec de la faim, alors inutile de craquer pour un magnum glacé quand un Perrier rondelle aurait fait le job
  •      On se fait plaisir ! Une grosse envie de tarte tropézienne, de Kouign-amann ou d'entrecôte/frites : tant que vous mangez avec appétit et plaisir, il n'y a pas d'interdit. Attendez que la faim revienne pour manger au repas suivant, quitte à le décaler (voire le sauter). 
  •          Bougez ! Brasses dans la mer/piscine, beach-volley, sports nautiques, vélo, rando … tout est bon à prendre (et pas incompatible avec des vacances glandouille farniente, l'idée n'étant pas de ressembler à Kayla mais de rester en forme et se sentir bien) 


Bel été à tous, et je repasserais par-là de temps en temps, vous poster une recette ou deux :) 


Besos todos 

scandale, mon verre est vide




Wednesday, 26 April 2017

Pourquoi je ne crois plus aux régimes




(alerte billet fleuve mais d'utilité publique) 

Comme chaque année, l’arrivée du printemps provoque la même réaction en cascade chez le commun des mortels (surtout des mortelles de fait) : qui dit printemps dit bientôt été, dit corps dénudés, dit cellulite exposée, dit warning dans l’assiette.

L’idée ? Se délester en catastrophe des kilos accumulés entre novembre et avril (on remercie au passage le foie gras, le chapon, la bûche, la raclette, la fondue, la galette des rois, les crêpes et les œufs de pâques).

C’est la période pendant laquelle j’essaye de ne pas crier sur tous les toits mon métier, dont l'annonce suscite 99.9% du temps des réactions intéressées (je ne jette la pierre à personne, je suis la première à rebondir sur la profession des autres « ah tu es dermato ? Tu voudrais pas regarder ce grain de beauté là ? il est bizarre non ?"). 


J’ai donc souvent droit, et c'est de bonne guerre, à toute une ribambelle de questions auxquelles il est bien entendu impossible de répondre en deux mots (ni même en une heure) du genre « alors ? Qu’est-ce que je dois faire pour maigrir du coup ? » ou « il parait qu’il ne faut pas manger de pain le soir, tu confirmes ? » ou encore «si j’ai un petit creux l’après-midi, il vaut mieux que je mange une pomme ou un yaourt ? » déclinable à l’infini.

La nutrition me captive, je connais tous les aliments, leurs valeurs et intérêts nutritionnels, dès qu’un nouveau « superaliment » envahit la toile, je m’y intéresse et le goûte, j’épluche la presse diététique/minceur santé chaque jour avec intérêt, je passe souvent un temps fou au supermarché pour inspecter les nouveaux produits, les nouveaux labels, bref, je suis passionnée par mon métier.

En revanche, la diététique de l’amaigrissement, traditionnelle (établir un régime, avec des listes d’aliments, des quantités à respecter, des règles à suivre, des cases à cocher..) ne correspond plus du tout à ce que je crois, encore moins à ce que je prône. 

J’ai pratiqué ça pendant des années, parce que c’est ce qu’on nous apprend à l’école et parce que c’est ce qu’on attend de nous, diététiciens. Et je suis encore amenée à le faire parce que je suis salariée et que je n’ai pas la liberté de faire comme je l’entends. Mais j’en suis revenue.
Quinze ans de métiers m’auront fait déchanter quant à la diététique classique.

Pourquoi ? 

Parce que je me suis rendue compte qu’il était extrêmement difficile (pour ne pas dire impossible) de faire perdre du poids à quelqu’un de manière durable, en chamboulant ses habitudes et en lui imposant des règles.

- il faut faire 3 repas par jour
- ne jamais sauter de repas
- prendre un copieux petit déjeuner
- il faut 3 produits laitiers par jour
- des féculents ou du pain à chaque repas mais pas en trop grosse quantité
- pas trop de matières grasses
- mais quand même un peu d’huile d’olive parce que c’est bon pour la santé
- et deux fruits par jour pour les vitamines
- et du poisson gras deux fois par semaine pour les oméga 3
- pas trop de sucre, parce que le sucre appelle le sucre et qu’après on devient accro (vade retro satanas le sucre)
- pas trop de viande rouge parce que ça donne le cancer etc etc


Une liste de recommandations, qui semblent toutes assez fondées et cohérentes, mais qui ne laissent plus de place à la spontanéité, aux envies, au plaisir.

Doit-on : se forcer à prendre un petit déjeuner si on n’a pas faim le matin ? Manger sans appétit son yaourt à la fin du repas par peur de perdre un os ? Croquer à contrecœur dans une pomme à 4 heures parce que c’est un encas raisonnable ? Se priver de ses deux carrés de chocolat parce que le sucre c’est le mal et le remplacer par une orange qu’on mangera sans plaisir et qui nous apportera autant de calories (sans compter la tablette qu’on va s’enfiler rageusement deux semaines plus tard, quand on sera au summum de la frustration)?

Non, non et encore non.

L’organisme est un petit miracle de la nature, doté d’une « balance » interne, qui fait en sorte tout au long de la journée, de nous envoyer les bons signaux au bon moment. Cette balance interne mesure d’un côté nos dépenses caloriques, et de l’autre, contrôle nos apports. Dès qu’elle n’est pas équilibrée, elle nous le fait savoir en nous envoyant le signal de la faim ou de la satiété.

Ce qui veut dire que, si on réussit à être totalement à son écoute, et à totalement la respecter : exit les problèmes de poids. (souvent plus difficile à dire qu'à faire malheureusement)

Plus fort encore, l’organisme sait détecter nos besoins nutritionnels, nos carences et nos excès et nous le signifier : une carence en fer ? Paf, une envie de steak tartare. Une glycémie ras-les-pâquerettes ? Hop, une envie de pâtes.
Je ne sais pas pour vous, mais moi je trouve tout ça fascinant et je ne cesse de m'émerveiller sur le miracle de la nature qui fait si bien les choses.

J’ai toujours été surprise de constater qu’un grand nombre de patients en surpoids, me disent au cours de la consultation qu’ils n’ont jamais faim et qu’ils se forcent à manger, voire qu’ils n’aiment pas manger. Ce qui parait difficile à croire, et qui est pourtant vrai et même logique. On nous apprend à manger à heure fixe, à ne sauter aucun repas et à finir notre assiette.
On mange donc souvent sans avoir faim (= sans attendre que que la balance interne nous indique qu'on manque de calories) donc sans plaisir. Conséquence : la satiété n’arrive jamais, puisque le signal de la satiété ne peut arriver que si la faim s’est manifestée au préalable. En gros impossible de «ne plus avoir faim » si on n’a pas, d’abord, eu faim (logique). Du coup, forcément, on mange trop. Cqfd.

Par conséquent, donner à une personne qui veut perdre du poids, un régime bien balisé, avec des menus précis, des quantités à respecter et des règles à suivre … va totalement à l’encontre de ce cheminement, ne laissant pas de place à la faim, aux envies et à la spontanéité.

Donc, en gros, les régimes ça sert à rien ?

Je ne dis pas ça non plus bien sûr.
Je pense déjà, que pour une très grande partie des personnes qui souhaitent perdre du poids, le travail passera dans un premier temps à « oublier » toutes les règles diététiques et se concentrer sur son corps, réapprendre à manger par faim (et non pas parce que c’est l’heure) et à s’arrêter quand la faim décroit.

Autre point : il ne faut pas vouloir absolument maigrir en mangeant équilibré et surtout ne pas croire que manger équilibrer fait maigrir. L’équilibre alimentaire et l’amaigrissement sont deux abords de la diététique totalement dissociables : on peut maigrir en mangeant déséquilibré et grossir en mangeant parfaitement équilibré.

Il ne faut pas non plus oublier que l’équilibre alimentaire ne se fait pas sur une journée et encore moins sur un repas. Et qu’en écoutant ses envies, on finit généralement par manger selon ses besoins et donc à peu près équilibré.

S’alimenter c’est la première chose que fait le nourrisson, c’est la première tété ou le premier biberon, donné par la maman. C’est se nourrir certes, mais c’est aussi rassurant et réconfortant (et sucré).
Pour certains, le rapport à la nourriture restera toute la vie très fragile et lié à l’affect.
La consultation diététique prend alors des airs de séance psy : la nourriture n’est plus là pour combler les besoins caloriques de l’organisme, pas non plus là pour le plaisir, elle est plutôt une parade à l’anxiété, à l’ennui, au stress, à l’angoisse.
Dans ces cas-là, parfois, le régime classique sert de rempart et de garde-fou et peut aider à canaliser l’alimentation dans un premier temps.
Mais il suffit rarement.

Quant à moi, je me contenterais de rappeler mes quelques mantras à appliquer au quotidien, pour retrouver petit à petit ses sensations alimentaires et surtout le plaisir de manger sans être parasité par des règles et des diktats.

1/ Ne mangez pas sans faim
2/ Dans la mesure du possible, choisissez ce qui vous fait le plus envie
3/ Mangez lentement et en « pleine conscience », tous vos sens à l'écoute
4/ Ne vous forcez pas à terminer (votre assiette ou votre repas)
5/ Ne diabolisez aucun aliment
6/ Ne comptez pas les calories que vous mangez, faites confiance à votre balance interne
7/ Et surtout : ne soyez pas pressée de perdre du poids (erreur la plus fréquemment rencontrée).
Un poids vite perdu est un poids vite repris. Perdre rapidement c’est aller à l’encontre des signaux que nous envoient notre organisme, c’est risquer de s’affamer et de se frustrer, c’est dérégler notre balance interne bien huilée, ça ne marche pas.

Besos todos

Tuesday, 30 August 2016

Retour de vacances : bilan alimentaire !




Avoir une formation de diététicienne est à double tranchant pour son propre rapport à l'alimentation et sa gestion du poids (quelle curieuse intro à ce titre n’est-ce pas ?).
D’un côté j’ai une parfaite connaissance des aliments, de leur apport calorique et de leur valeur nutritive, ce qui en soi est un avantage certain. D’un autre côté, ces connaissances viennent souvent parasiter mon alimentation telle que je pourrais l’avoir naturellement. 

Et c’est pourtant ce que je prône depuis quelques années : une écoute de ses sensations alimentaires et de ses envies, qui à mon sens sont la clé d’un poids de forme stable. Ça ne remet pas pour autant en cause ma formation et mon métier, car la diététique est loin de se limiter à la perte de poids (et heureusement !) et l’équilibre alimentaire est primordial pour tout un tas de choses (minute auto-promo): la santé, le traitement et la prévention de nombreuses maladies, le bien-être, la beauté, l’optimisation des performances sportives et j’en passe.

Pourquoi je vous parle de ça aujourd’hui ? 

Parce qu’en ce retour de vacances, pendant lesquelles j’ai mangé de façon plus aléatoires et moins gérée (vacances entre copains oblige : je ne fais pas des courses à part et mange comme tout le monde) (à savoir plus gras et plus riche que le reste de l’année), je n’ai constaté aucune variation de poids.

Pour résumer 

Au quotidien : j’ai la chance d’aimer inconditionnellement tous les légumes, à tel point que m'en passer à un repas m'est pesant. Déformation professionnelle peut-être, je ne sais pas, mais aussi loin que je me souvienne, j’aime les légumes. Du coup j'ai tendance à en manger des plâtrée énorme (sans doute souvent au delà de la satiété, par gourmandise et ayant en tête que "ce ne sont que des légumes") sans forcément lésiner sur l'assaisonnement.  Je ne suis, en revanche, pas une grande amatrice de viande, et encore moins de viandes grasses et de charcuterie.
J’aime le fromage mais m’en passe facilement au quotidien.
Mes « points faibles » : les oléagineux à grignoter (on a beau lire un peu partout que les amandes en cas de fringales sont des alliés minceurs, elles n’en demeurent pas moins des petites bombes caloriques),  j’ai aussi la fâcheuse tendance de saupoudrer toutes mes salades de gomasio (sel + sésame) et de graines de courges (en plus de la vinaigrette), je suis dingue d’avocats, férue de chocolat (mais quelle originalité !) et j’aimes les sauces d’une manière générale (je n’aime pas manger sec). Pour résumer : je mange sain mais gras, et préfère me passer de sucre et limiter les féculents que manger maigre.

Ce qui change en vacances : déjà le rythme ! 

Petit déjeuner tardif et à rallonge à base de tartine de beurre (aux cristaux de sel de Guérande ou rien) voire viennoiseries Frédélian (qui connait Frédélian au Cap Ferret sait).
Apéros midi et soir (vade retro satanas), pas exactement labellisé Les Frites Vertes (vive le saucisson, les chips et les cahuètes et remballe tes bâtonnets de carottes merci).
Et repas à base de barbecues pas maigres (échines ou travers de porc, chipo et autres). J’ai quand-même réussi à caser ma salade verte à chaque repas, en plus des frites, pâtes et autres taboulés. Fromage quasiment à chaque repas.
Et les jours fruits de mer : jamais sans mayo/aïoli et tartines de beurre, merci.
Seuls les desserts restaient healthy : fruits, fruits et fruits.
Ah, et j’ai failli omettre les goûters glace avec les enfants, au moins 4 fois dans le séjour. Et pas question de les accompagner avec une pomme.
Je ne m’étendrais pas sur la question de l’alcool (bières, rosé et mojito ponctuant allègrement nos soirées). Heureusement la canicule nous a fait transpirer tout ça fissa (si SI !)



Résultats des courses : pas de prise de poids donc et le sentiment de m’être auto-régulée (mieux qu'au quotidien finalement) sans compter ni me priver, plus vite calée par la densité calorique des repas et sans doute aussi les fortes chaleurs.

Vous allez certainement me dire que :

-          - deux semaines ne sont pas très représentatives. Certes c’est peu. Mais pour les personnes dont le poids fait le yoyo, sujettes aux alternances de phases restrictive/compulsions, ça suffit largement à faire pencher l’aiguille de la balance de plusieurs kilos, croyez-en mon expérience en consultations. 
-          - Je me suis dépensée davantage : certes aussi. Vélo comme essentiel moyen de locomotion, bains de mer (à 17° le premier jour : vive l’atlantique !), joujou avec ma frite verte (cf photo ci-dessous) , transat/bronzette beach-ball etc.
    Mais finalement pas tellement plus qu’en temps normal où je pédale aussi à longueur de Paris et où je cours le weekend.

Tout ça pour enfoncer une porte déjà bien ouverte : l’écoute de son appétit est le b.a.-ba dans la quête d’un poids stable. 

Sur ce, je vous laisse avec quelques photos de ces vacances, bien trop rapidement passées, dans cette région dont je suis littéralement tombée amoureuse il y a 15 ans (le bassin d'Arcachon).
A ce propos, je compte militer pour que les heures de vacances passent aussi lentement que les heures du lundi au boulot, qui me suis?

 Besos todos



                                              


                                    





Monday, 8 August 2016

And the winner is



Tout d'abord, merci à tous pour votre participation et vos petits mots chaleureux qui mettent du baume au cœur et donnent envie de continuer aussi longtemps que possible (soyons fous).
Je dois dire que je suis assez fière de vous : que des bonnes réponses bien développées, well done guys!


J'aurais aimé faire gagner tout le monde, dans un monde magique où les journées durent 40 heures (et le compte en banque ne connaisse pas la couleur rouge) ... en attendant ma fille a accompli très consciencieusement et avec beaucoup de concentration son tirage au sort, et a tiré du chapeau le nom de la gagnante : Audrey audrey.

Voilà, chère Audrey, je n'ai pas tes coordonnées donc si tu peux m'envoyer un mail à siellise@hotmail.com afin que nous organisions notre petit rencard :)

J'ai ralenti ces dernières semaines la fréquence de mes post, pour cause d'activité professionnelle intense, et ça ne risque pas de s'arranger dans les 3 prochaines semaines pour cause de départ imminent en vacances, mais je promets de me rattraper dès la rentrée !

J'en profites pour vous solliciter, étant parfois à cour de sujet à traiter : si vous avez envie que j'aborde certains thèmes précis, n'hésitez pas à m'en faire part, dans les commentaires de ce post par exemple.

Je souhaite de très bonnes vacances à ceux qui ne sont pas encore partis, une bonne reprise à ceux qui sont rentrés et bon courage à ceux qui ne partent pas (la roue tourne).

Besos todos 

Monday, 1 August 2016

1 an !



Un an déjà que je me suis décidée à publier mon premier billet sur Les Frites Vertes, après avoir mûrie l’idée quelques bons mois. Je voulais un blog dont la thématique serait la diététique, mais qui soit aussi très personnel, léger, déculpabilisant et distrayant (rien que ça oui). De là à dire que j’y suis arrivée il n’y a qu’une poignée de calories, que je me garderais bien de grignoter.
En tous cas, je me réjouis de voir que 366 jours plus tard (merci l'année bissextile), mon blog est toujours là, avec un nombre de lecteurs fidèles que je n’aurais pas soupçonnés au départ,  qui commentent toujours de façon bienveillante et cordiale mes petits conseils et ça, ça n’a pas de prix.


Alors merci à tous ! <3

Merci à Caro d’avoir relayé un de mes premiers billets sur son blog, lui donnant ainsi son premier coup de pouce de taille en m’amenant une pelletée de visiteurs (et les lecteurs de Caro c’est un peu le caviar des lecteurs). Merci à Violette (le soleil du net) qui a partagé un autre billet sur sa page facebook, me prêtant aussi une parcelle de ses trendy-modeux-followers.
Merci à Julia d’avoir parlé à deux reprises de mon blog sur sa chronique de Télématin.
Merci à Carole de cuisiner en paix de me suivre depuis le début et de m'avoir fait entrer dans sa blogosphère-culinaire.
Merci à ma beastie Lorène de m’avoir soutenue depuis la création du blog, me soufflant quelques sujets et me harcelant dès que je laisse passer un peu trop de temps entre deux billets.
Merci aussi à … comment ça je ne suis pas en train de recevoir un Oscar ?

Bon, ok, trêve de remerciement,  je vais donc fêter ce premier anniversaire avec un petit concours mettant en jeu une consultation diététique personnalisée chez moi-même (sisi). Le gagnant pourra voir à quel point ma cuisine ne regorge pas uniquement de quinoa bio, de graines de chia et de tofu.

Pour participer, il suffit de répondre (correctement) à cette question, dont la réponse est quelque part sur le blog (si tu es lecteur assidu, la réponse coule de source).

The question is : Au restaurant, une salade composée est-elle toujours un meilleur choix minceur qu’un Burger?  
Vrai ou faux (et pourquoi en 2 lignes sinon c'est trop faç' )

Ma fille tirera au sort le commentaire gagnant le samedi 6 août, de sa petite main potelée (la valide) et innocente.
Et comme, qui dit anniversaire dit aussi gâteau (d’anniversaire), je me suis auto-préparée (vous noterez comme je suis attentionnée) un joli-healthy-pas-trop-calorique-birthday-cake.
Je ne l’appellerais pas gâteau minceur parce que je suis contre ce type de dénomination susceptible de pousser les plus crédules à en reprendre 3 fois, même sans faim, sous prétexte qu’il est léger. Mais je peux vous dire qu’il est sain, bon, plus rassasiant qu’un cake Brossard, et plutôt moins caloriques aussi.

De quoi avez-vous besoin

- 1 yaourt (dans son pot) (qu’on réutilisera) (oui je sais, je ne mettrais pas de copyright)
- 1 pot de farine
- 2 pots de flocons d’avoine
- ½  pot de sucre (j’aime bien le sucre de fleur de coco : très goûtu et à Index glycémique bas)
- ½ pot d’huile de coco
- 1 compote de pomme sans sucre ajoutée
- 2 cuillères à soupe de purée d’amande (ou de cajou)
- une banane écrasée
- 40 g de chocolat noir en pépites (à la fleur de sel pour moi)
- 3 œufs
- ½ sachet de levure chimique
-  des graines de courges pour la déco (et le goût)




Recette 

On mélange tous les ingrédients dans l’ordre de la liste (ou pas) en remuant bien entre  chaque  étape    (oui je  sais,  « facile » mais qui a dit qu’une recette devait être compliquée pour être bonne hein ?)
On met la préparation dans un moule préalablement beurré (ou huile de coco-té) et on enfourne à 180° pendant 30 minutes.
Tadaaaaam :


Sur ce, je vous souhaite bon appétit et m’en vais déguster mon gâteau en attendant vos réponses :)

Petite lécheuse de plat professionnelle 



Tuesday, 1 March 2016

Liebster Award



Bueno

Point de diététique aujourd'hui, puisque j'ai été taguée par Carole, du très chouette blog Cuisiner en Paix pour le Liebster Award.

Le principe?

Une blogueuse nous invite à partager 11 anecdotes nous concernant, à répondre à 11 questions qu’elle nous pose, à poser nous-même 11 questions et à inviter 11 blogs à répondre à nos questions. L’objectif étant de faire connaître de nouveaux blogs.

Voici donc 11 choses (passionnantes) que j'ai (difficilement) trouvées à dire sur moi :

-  Je suis du matin : je me réveille tôt et je suis toujours de bonne humeur au saut du lit (après ça peut se gâter).

-  Plus les années passent, moins j’aime l’hiver. Je crois que je vais finir ma vie sous les tropiques.

-  Je suis une grande fan des Beatles, c’est ma musique « doudou » que j’écoute quand j’ai un coup de blues.

-  J’adore manger devant la télé (je SAIS)

-  Je suis une "culpabiliseuse" née, ça me gâche un peu la vie : tout et tout le monde me fait culpabiliser (mention spéciale pour mes enfants). Je culpabilise de mal faire, de trop faire ou de trop peu faire … bref, pas de répit (mais j’y travaille)

- Je ne supporte pas qu’on me coupe la parole, c’est limite pathologique (je crois que c’est le résidu de mes 4 frangins qui ne me laissaient pas en placer une quand j’étais petite)

- J’ai un peu la bougeotte et je me sens mal quand je passe une journée sans faire de sport.

- J’ai mon permis de conduire depuis 16 ans mais ne conduis jamais, du coup … je ne sais plus conduire (oui c’est ballot).

- Je suis fan de Sophie Marceau, je veux dire VRAIMENT fan. (je crois que si une femme devait me faire virer de bord ce serait elle)

- Niveau alimentation, j’aime à peu près tout sauf les tripes. Ça ne passe pas et ce n’est pas faute d’avoir essayé.

- Je suis en analyse depuis maintenant presque 10 ans, et j’ai du mal à me résoudre à quitter mon psy (transfère quand tu nous tiens)

Mes réponses aux questions de Carole :

-  Qui se cache derrière votre blog ?
Moi :) 

-  Quelles sont les belles rencontres que vous avez pu faire grâce au blog ?
Mon blog est encore tout jeune, mais je suis surprise de voir que des gens (qui ne sont ni ma famille, ni mes amis, ni des gens que j’ai soudoyés) s’y intéressent et ça fait chaud au cœur.

- Que faites-vous pour préserver notre planète ? (vous avez le droit de dire rien, être sincère c’est bien)
Je coupe l’eau quand je me lave les dents, mais aussi dans ma douche quand je me savonne et shampouine (même quand il fait froid). Sinon je trie mes déchets bien sûr, et je recycle mes vêtements.

- Que vous interdisez-vous de dire ou de faire sur votre blog ?
Pour l’instant pas grand-chose. Si un jour je devais être sollicitée pour un billet sponso auquel je ne « crois » pas, je le refuserais bien sûr.

- Vous êtes heureux ?
Oui, et j’y travaille !

- Si vous n’avez pas envie de cuisiner, vous mangez quoi ?
Des sushis !

- Vos proches connaissent-ils l’existence de votre blog ?
Oui, tous (je ne suis pas très secrète comme fille).

- Avez-vous une anecdote liée au blog ?
Une lectrice s’est rendue compte par hasard qu’elle était au collège avec mon mari.

- Avez-vous une recette qui se prépare en quelques minutes et que tout le monde adore ?
Ma tarte fine courgette/parmesan/pignons : prête en 10 minutes et qui ne récolte que des compliments.

- Qu’est ce qui est important pour vous ?
La famille, l’amour, l’amitié … bref, les liens humains.

- Quel talent aimeriez-vous avoir ?
Savoir dessiner comme Margaux Motin

Les 11 nouvelles questions pour les blogs que j'ai tagué :

- Si c’était à refaire aujourd’hui, appellerais-tu ton blog autrement ?

- Si tu devais manger avec quelqu’un de célèbre ou non, mort ou vivant, qui serait-ce ?

- Quel est ton plus gros défaut?

- Quel est le défaut que tu aimes le moins chez les autres ?

- Comment tu gères ton temps entre le blog, ton métier et ta vie personnelle/familiale ?

- Quel est ton film préféré ?

- Quel est ton remède en cas de coup de blues ?

- Quel est ton futur grand projet ou grand rêve ?

- Si tu pouvais vivre n’importe où dans le monde, où irais-tu ?

- As-tu une/des manies ? (et lesquelles bien sûr !)

- As-tu une citation, un mantra, qui t’aide à avancer dans la vie ?



Je dois théoriquement taguer 11 blog (c’est beaucoup), mais ne vais en taguer que 7 et je précise qu’ils ne doivent pas se sentir obligés de participer, qu’ils le fassent uniquement si c’est un plaisir !

-              Lasemaine d’une gourmette 
-              Thank’s god I run 
-              L’effrontée 
-              Ettoujours Mélisse 
-              Blondeparesseuse 
-              Belle’mam 
-              Be frenchie 


J'ai hâte de découvrir les réponses de celles qui se prêteront au jeu !

Monday, 18 January 2016

Faire part de naissance du compte Les Frites Vertes sur Instagram




Parce que souvent les images en disent plus que les grandes envolées lyriques, je viens de créer le compte Instagram des Frites Vertes.

L'idée ?


Le quotidien, les recettes bien sûr, les choix au restaurant, les astuces, les menus enfants improvisés, les info bonnes à prendre pour maîtriser avec légèreté et sans prise de tête l'équilibre de son assiette.

Elles sont pas jolies mes frites multicolores débordantes de fibres et de vitamines de chez Maison Burger?


Et je vous parlerais bientôt de mon curry vert façon thaï, au lait de coco light de chez Ayam, pour une addition calorique amoindrie de moitié!

#rdvsurIG #pourdenouvellesaventures

Thursday, 31 December 2015

4 repas de Noël : 1 auto-bilan





Et moi alors, qui vous parle à longueur de billet de comment bien manger, s’écouter, suivre son instinct et ses envies?
Comment je les ai gérés ces 4 repas de Noël moi ?
Parce qu’il ne faut pas se leurrer, je fais comme si tout était  simple et évident, mais que nenni : vous la connaissez l’histoire du cordonnier mal chaussé ? Bon, voilà, je ne suis pas trop mal chaussée, mais peut mieux faire.


Comme je vous le disais dans un précédant billet, j’ai la chance d’avoir un rapport plutôt sain à la nourriture : je n’ai jamais eu de crises de compulsions alimentaire, je ne mange pas émotionnel (pour combler un manque, une angoisse, une tristesse), ni par ennui. D’ailleurs je n’aime pas trop manger seule.

En revanche, je suis du genre gourmande (très), un peu hyperactive (manger lentement et prendre mon temps ne sont pas des choses spontanées), mais aussi bonne vivante et adorant partager (une bonne bouffe, un bon verre, une discussion animée …) (non, pas mon mec).
Par conséquent, dès que l’occasion se présente de bien manger en bonne compagnie … je perds souvent mes repères.

Les problèmes que je rencontre alors : je me retrouve dans une situation agréable, je retrouve des gens que j’apprécie, je me lance dans des discussions animées (ils sont durs mes problèmes hein?) … et je mange totalement machinalement. Sans même y penser (oui oui, c’est moi qui vous dit manger en « pleine conscience » je SAIS) : une petite tartine par ci, un petit four par-là, une jolie verrine encore et ainsi de suite.
Et puis il y a le mimétisme aussi : je discute avec Louisette qui prend un petit toast, paf, je prends un petit toast.  Marcel se joint à notre conversation et avale une poignée de cacahuète, paf les cacahuètes etc 

Bref, plus on est de fou … plus je mange ! Au début en tous cas.

Parce que j’ai beau avoir de l’appétit, mon estomac n’est pas rôdé aux repas plantureux tous les trois jours. C’est ainsi que le problème numéro 2 auquel je fais face la plupart du temps dans ce type d’occasion : la dinde (le chapon/le rôti/le tajine ou les gencives de porc, rayez la mention inutile) arrive, et je n’ai plus faim. Mais comme je suis gourmande et polie, je fais quand même un minimum honneur au plat principal.

Puis, si je n’ai ensuite généralement pas trop de mal à zapper le plateau de fromage, je dis rarement non à une part du dessert, quasiment quel qu’il soit (je vous ai dit que j’étais gourmande ?).
Et, alors que je jure que je n’ai plus la place pour avaler quoi que ce soit- arrivent les Ferrero rocher, truffes en chocolat, escargots de Lanvin et autres petites joyeusetés qui ne brillent pas par leur faible apport calorique.

Et c’est là que mon estomac défie toutes les lois de l’anatomie et de la physique quantique : je pense avoir une deuxième poche gastrique qui ne s’ouvre qu’au contact du sucre. Si si. 
Bref : alors que je suis persuadée de n’avoir absolument plus faim, car mon estomac a mitraillé mon cerveau de messages très clairs en la matière, et bien figurez-vous que ces diaboliques bouchées au chocolat me font de l’œil et convainquent mon estomac (et dans la foulée mon cerveau) (ou l’inverse ?) que finalement il me reste bien une petite place. Voire deux. Voilà voilà.

Et l’alcool je vous en parle ? Allez au point où j’en suis …

C’est à peu de choses près le même schéma : début de soirée, on trinque, on est content de se retrouver, tous, les verres se vident assez vite, au rythme des discussions animées et des amuses gueules avalés … et tandis que l’estomac alerte le cerveau que stop-point-trop-n’en-faut, l’alcoolémie va crescendo et donne les premiers signes de faiblesse. 

A ce moment-là, je comprends que pour finir la soirée dignement, il faut ralentir, ce que je fais sagement pendant que je mange sagement ma nano-portion de dinde (chapon/tajine/gencives de porc).
Puis les bouchées au chocolat arrivent, toutes pleines de phényléthylamine (dérivé de la sérotonine, hormone du bien-être), et avec elles l’envie de les accompagner dignement (m’est avis que le champagne se marie particulièrement bien au chocolat, non ?).

Et comme je ne conduis pas, et que je tiens plutôt bien l’alcool (jusqu’à ce que Morphée me mette le grappin dessus sans prévenir) : je termine allègrement la soirée la coupette à la main. Oui à ce stade, j’ai généralement complètement oublié mon adage « un verre d’eau pour un verre d’alcool ».
Fort heureusement, ce genre de soirée ne se répète pas trop souvent dans l’année, et c’est aussi bien pour cela que je ne m’auto-flagelle pas trop pour ces manquements à mes propres principes (dont l’un des principaux est justement de ne pas trop en avoir). 

Sur ce, je vous souhaite de bien profiter de votre soirée, de dire à dieu sans regret à cette fu**g année 2015 et bienvenue à 2016 pour laquelle tous les rêves sont permis.


Et surtout : faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais J

Friday, 9 October 2015

Velib' et moi



Puisqu'il s’avère difficile de tenir le rythme d’un post quotidien avec un sujet aussi ciblé que l’alimentation, et comme j’ai pris goût à partager avec vous sur ce petit espace perso, je vais tâcher d’élargir (un peu) mes horizons.

Je vous parlais hier des différences de métabolisme entre les uns et les autres : et bien pour info, je fais plutôt parti de ceux qui, spontanément, brûlent peu (life is so unfair).

Je le sais parce que j’ai d’abord pu l’observer "cliniquement", comme je sais chiffrer assez précisément ce que je mange et que je pense aussi avoir une idée assez fiable de mes dépenses liées au sport. Résultats sur la balance à l’appui, je peux en déduire grosso modo mon métabolisme basal.
Hypothèse confortée, lors d’un stage en milieux hospitalier, pendant lequel j’ai eu l’occasion de le mesurer (mesure de la chaleur dégagée au repos par l’organisme pendant 30 minutes, dans un globe en plastique, nb : claustrophobes s'abstenir) : verdict sans appel, je fais partie des peu gâtés par mère nature.

J’ai donc dû me résoudre assez vite à combler ce métabolisme de base mou-du-genou par une activité physique un peu plus soutenue que la moyenne. Ce qui, en soit, n’a jamais été un sacrifice : j’ai été élevée avec 4 frangins, à coup de match de foot, basket, tennis voire rugby, et j’en ai gardé un besoin de me dépenser quotidiennement.

Besoin qui s’est avéré compliqué à satisfaire avec l’arrivée des enfants, couplée à mon boulot à temps plein : difficile de caler des séances de sport.

Mon sauveur ?

Le velib’ (aucune action promis) : il est arrivé à Paris l’année de la naissance de mon fils aîné (il y a 9 ans donc) et a été ma planche de salut. A ceux qui pensent que je n’avais pas besoin de velib’ pour faire du vélo quotidiennement : c'est pourtant le cas.
Dès lors qu’on n’a pas le même point de départ et d’arrivée, il est difficile de compiler avec un vélo perso. Or, quand on doit déposer un mouflet en poussette chez une nourrice à 15 minutes de chez soi, avant de partir travailler, et de rentrer directement chez soi le soir (parce que c’est notre moitié qui s’occupe du retour de la poussette), croyez moi : le velib' a beau être moche, lourd et plus proche du tank que du vélo, je l’ai tout de suite béni et adopté.

Neuf ans que dure notre histoire d’amour, avec des hauts et des bas :

-          - je le maudis parfois lorsque je dois faire 14 fois le tour du quartier pour trouver une place dispo (en pratique, ça reste très rare)  
-          - il me rend folle lorsque je m’y reprends à 5 reprises avant d’en trouver un qui : ne soit ni crevé, ni déraillé, avec une selle qui n’est pas bloquée à minima ou maxima, dont les 3 vitesses fonctionnent et dont le frein n’est pas cassé ...
-         -  je le déteste de toute mon âme lorsque je perds une pédale (au sens propre) à mi-parcours (oui ça m’est arrivé 2 fois !) : je vous mets au défis de pédaler avec une seule pédale, avec toute la bonne volonté du monde c’est peine perdue. 

Mais en 9 ans d’utilisation, à raison de deux trajets par jours, cinq jours sur sept, de six km chacun (interro surprise : vous avez 20 minutes pour me calculer le nombre de kilomètre que j’ai parcouru à dos de velib’), je peux vous dire que ces petites anecdotes désagréables sont loin d’entacher notre histoire fusionnelle.

Et puis à vélib', même aux heures de pointes, je n’ai jamais croisé de mains baladeuses, et rien que pour ça, je le chéri et le préfère cent fois au métro.

Et vous, vos astuces pour compiler vie de famille, vie professionnelle (et vie perso !) sans tomber dans la sédentarité la plus totale ?







 Selfie-vélib' place de la Bastille, à mi-parcourt de mon trajet quotidien.

Monday, 28 September 2015

Parle moi de toi


Un mois maintenant que je vous parle de diététique à tout va, de façon un peu mécanique et pas très personnelle il parait.
Ma plus grande fan et meilleure amie m'a glissé de me présenter, "ça se fait" elle m'a dit, "il faut qu'on puisse savoir qui nous parle pour mieux s'identifier". Et elle m'a confectionné une série de questions, auxquelles j'ai essayé de répondre.

-          Quel âge, situation familiale, où habites-tu?


Je suis une parisienne de 30 ans et des brouettes et j’ai deux enfants : un garçon de 9 ans à tendance hyperactive et une fille de 6 ans hyper-volubile. Je suis aussi dotée d’un beau-fils de 16 ans hyper swag, et d’un mari hyper connecté.

 Pourquoi es-tu devenue diététicienne, est-ce que c’est ce que tu voulais faire quand tu étais petite ?

Vers l’âge de 10 ans, on a découvert à mon frère (de 12 ans) un cholestérol au plafond. Branle-bas de combat à la maison (enfin surtout dans la cuisine), et sensibilisation de tout le monde sur la question, le cholestérol si précoce étant forcément héréditaire, tout le monde était concerné par le régime. C’est ainsi que je me suis intéressée aux aliments et à ce qu’ils contenaient.
Pour la petite histoire : on s’est rendu compte quelques mois plus tard (lors d’un contrôle sanguin) que mon frère avait en réalité un cholestérol tout à fait normal et qu’il s’agissait seulement d’une erreur de décimale …
Mais de mon côté, la machine était en route et mon intérêt pour l’alimentation a été crescendo.

-          Pourquoi avoir décidé d’en faire un blog ?

Parce que j’aime écrire, et que c’est un sujet qui me passionne. L’alimentation et la diététique ne sont pas que mon métier, ils sont devenus une partie de moi.

-          Est-ce que tu fais face à des « crises » alimentaires dans ton quotidien ? Si oui, lesquelles ?

Non, j’ai la chance d’avoir toujours eu un rapport assez sain avec la nourriture. Je pense que l’éducation alimentaire que l’on reçoit enfant joue un rôle important : on ne m’a jamais ni forcée, ni privée de manger. La nourriture doit rester à sa place : ni une récompense, ni une punition, elle a pour but de nous apporter ce dont on a besoin pour grandir et pour vivre. Et les repas doivent être des moments de partage conviviaux.  Je ne mange jamais seule sauf si je n’ai vraiment pas le choix.

-          Est-ce que tu as déjà été au régime ?

Non, pas depuis mes 10 ans et cette « fausse alerte » cholestérol. Et même là, ce n’était pas à proprement parler un régime mais juste un contrôle des aliments.
En revanche, comme certainement beaucoup de jeunes filles, j’ai surveillé mon alimentation à l’adolescence, quand j’ai constaté que les goûters tartines de nutella/gâteaux/jus de fruits étaient moins dénués de conséquences qu’avant. Mais même à ce moment-là, je n’ai pas suivi de régime précis, et ai continué à m’intéresser aux aliments, à ce qu’ils apportaient et comment les consommer judicieusement.
Après mes études de diététique, je me suis mise à manger, naturellement, selon les principes de l’équilibre alimentaire à savoir dans les grandes lignes : des légumes, une protéine, du pain ou des féculents, un fruit et un produit laitier à chaque repas.
Jusqu’à ce que je m’intéresse à la méthode Zermati (grâce au blog de Caro il y a 7 ans). Cette méthode a été pour moi une vraie révélation et a marqué un grand tournant dans ma façon d’aborder la diététique et le surpoids.
A partir de là, mon alimentation a été plus spontanée et décomplexée : si  je n'ai plus faim pour un yaourt, tant pis je ne le prends pas, et non, il ne va pas me tomber un os.

-          Comment est-ce que tu gères la prise de poids ?

J’ai un poids assez stable à plus ou moins 3 kilos près sur l’année. Quand je suis sur ma fourchette haute, j’essaye de reprendre les principes de Zermati (je mange quand j’ai vraiment faim, en pleine conscience, et j’arrête dès que je n’ai plus faim).

-          Quel est ton plat préféré ?

Je suis une vraie amatrice de cuisine asiatique, avec une prédilection pour le Thaï (merci la salade de papaye, les curry verts et le riz gluant).
Sinon, je suis une grande adepte des apéro-dînatoires : j’adore manger plein de petites choses différentes et je suis passée maître dans l’art de préparer des dizaines de petites bouchées, dips, verrines, tartinades etc (avec une bonne bouteille de vin, ça va sans dire)

-          Est-ce que tu t’interdis certaines choses parce que c’est vraiment trop décadent ?

Pas vraiment. Ma devise est que rien qui soit bon en bouche ne peut être vraiment mauvais pour moi ! J’ai la chance d’aimer naturellement manger sain (je ne PEUX pas faire un repas sans légumes, non pas par déformation professionnelle que parce que ce serait comme un repas sans sel : triste !) en revanche, je suis une vraie gourmande.
Ma faiblesse décadente : les biscuits apéro et autres chips (un peu évoluées quand même) : pois wasabi, mélange japonais, chips aux légumes (aussi grasses et caloriques que les autres mais tellement meilleures) …

-         Que donnerais-tu comme conseil pour avoir un état d’esprit « décomplexé » face à l’alimentation ?

              "Aucun aliment n'est mauvais tant qu'il est dégusté avec faim et plaisir."